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La Fédération Française de la Peau, nouveau partenaire associatif

Modifié le 04/04/2019

Constances développe un partenariat avec la Fédération Française de la Peau (FFP) qui regroupe 18 associations de malades. Plus grand organe du corps humain, la peau est souvent oubliée des projets de recherche en santé. Or les maladies chroniques de la peau affectent plus de 15% de la population française adulte.

« Ces maladies sont trop souvent considérées comme simplement de nature esthétique ! C’est la grande méconnaissance des causes et des fardeaux endurés par les malades qui conduisent à l’impasse de faibles recherches et d’essais cliniques et donc à l’absence de médicaments. Il est urgent de réaliser des études approfondies. La cohorte Constances est l’infrastructure idéale pour mesurer l’ensemble des impacts économiques, sociétaux, professionnels, des maladies de peau pour les malades et leurs familles et ainsi pouvoir prendre les décisions appropriées à l’urgence sanitaire qu’il y a de traiter les maladies dermatologiques » explique Jean-Marie Meurant, président de la FFP. Et d’ajouter : « Errance diagnostic, harcèlement, repli sur soi, dépression, suicide sont les faces cachées trop souvent ignorées de ces maladies. »

Le questionnaire 2018 de Constances comportait de nombreuses questions sur les caractéristiques de la peau : nombre de tâches de rousseurs, couleur, intensité de bronzage,… Il incluait aussi des questions sur les principales maladies cutanées chroniques : le psoriasis, le vitiligo, la pelade, la maladie de Verneuil ou la dermatite atopique (eczéma de l’enfance). Ces données sont actuellement en train d’être analysées par une équipe encadrée par Khaled Ezzedine, dermatologue à l’Hôpital Henri Mondor à Créteil. « D’ici à la rentrée, nous devrions être en mesure de communiquer les prévalences des principales maladies chroniques de la peau dans Constances. Nous sommes également en train de rédiger un projet sur les maladies de peau en lien avec le travail avec l’équipe d’Yves Roquelaure à Angers. L’objectif serait de mieux estimer l’impact des maladies de la peau sur le travail mais également le rôle du travail dans la survenue et la sévérité des maladies de la peau. »

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